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MATERIEL DE KINESITHERAPIE

Cardiotocographe

Cardiotocographe

Il s'agit d'un matériel medical de diagnostic qui permet de surveiller le rythme des contractions utérines et le rythme cardiaque fœtal pendant la grossesse ou l'accouchement.

Cardiotocographe : principe et technique

Le cardiotocographe est donc utilisé en obstétrique, maternité, anesthésie et réanimation, que ce soit dans un centre de santé, un hôpital ou toute structure de santé qui possède une maternité ou un bloc obstétrique.
Il permet de détecter une éventuelle souffrance fœtale nécessitant une intervention.

Description

Le cardiotocographe est constitué :

  • d'un tocomètre qui détecte les contractions utérines
  • d'un stylo doppler à ultrasons qui répercute le rythme cardiaque du bébé
  • d'électrodes à placer sur le ventre de la mère.
Il existe des appareils, portables ou non, avec ou sans batteries, munis ou pas d'enregistreur/imprimeur. Certains peuvent même surveiller le rythme cardiaque maternel et le mouvement fœtal.
Le personnel utilisateur du cardiotocographe (médecin ou infirmier) doit avoir suivi une formation généralement dispensée lors de la mise en service du matériel médical.

Utilisation

Deux capteurs sont placés sur le ventre de la mère, le premier décelant les contractions, le deuxième enregistrant les battements du cœur du bébé. En général, un moniteur imprime un tracé qui permet de suivre l'évolution de ces données et de repérer une souffrance fœtale. Parfois, le cœur du bébé n'est plus audible, mais c'est généralement parce qu'il a bougé et le simple fait de replacer correctement l'électrode résout le problème.
Pour que l'examen soit fiable, il faut laisser le cardiotocographe en place pendant 30 à 45 minutes.

Le cardiotocographe en pratique

Lors de l'arrivée à la maternité d'une femme sur le point d'accoucher, l'un des premiers gestes du personnel médical est de la placer sous monitoring, c'est-à -dire de brancher le cardiotocographe.
Ensuite, tout au long de l'accouchement, des vérifications régulières seront pratiquées. C'est ce que raconte Laurence dans ce témoignage, dans lequel on peut constater que cette surveillance est indispensable aux décisions prises par l'obstréticien.Elle peut même parfois être vitale, pour la mère comme pour l'enfant.

Attente sous monitoring

Laurence n'ayant aucune contraction alors que la date du terme est arrivée, son médecin lui demande de se rendre à la clinique pour pratiquer un monitoring. Au vue de l'examen, on lui annonce qu'elle rentre à la maternité le lendemain soir pour provoquer la naissance.

A son arrivée, la sage-femme la place sous monitoring dans la salle de pré-travail pendant deux heures mais rien ne semble se passer. C'est alors que l'infirmière de nuit prend le relais et que son mari décide de rentrer se reposer à la maison
A minuit, le branchement du cardiotocographe confirme que le travail ne démarre toujours pas. Laurence ne ferme pas l'œil de cette nuit interminable et c'est finalement à 6heures du matin que l'équipe médicale décide de la mettre sous perfusion pour accélérer les contractions.

Importance du cardiotocographe

A 8h30, lorsque son mari revient, il peut constater sur l'écran du cardiotocographe que les contractions ne sont pas encore suffisantes.
A 11 heures, la sage-femme, au regard du l'écran de contrôle, lui annonce que le travail a enfin commencé et que l'anesthésiste va enfin pouvoir poser la péridurale. Alors commence une longue attente durant laquelle le col se dilate doucement mais sûrement.

Le gynécologue passe examiner Laurence et lui dit qu'il commence à sentir la tête du bébé. Mais à 19 heures, lorsqu'à nouveau l'infirmière de nuit prend à nouveau son service, le cardiocotographe indique que les contractions diminuent. Après un coup de fil au gynécologue, décision est prise de conduire Laurence au bloc opératoire.
Encore une demi-heure s'écoule, le temps de préparer la mère et de faire enfiler au père une tenue stérile.

Accélération finale

Là, tout va très vite : une césarienne est pratiquée et la petite fille tant attendue est enfin extraite. C'est donc après presque 24 heures de travail que Marie voit le jour. Il était temps car le cordon enroulé deux fois autour du cou était à l'origine du blocage et c'est grâce au tracé du cardiotocographe que l'obstéricien a pu constater que le bébé était en souffrance cardiaque, ce qui a provoqué sa décision.


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